Avec ça ?
11,00 €
+ALCHERMES
Voici l’alcool que l’on utilise pour préparer la sacro-sainte Zuppa Inglese. Et voici donc le premier dessert que j’ai goûté en Toscane quand j’avais 20 ans. La spécialité d’une grand-mère amie de la famille. Elle la faisait tous les dimanches. Tandis que sa fille préparait les tortelli di patate. Plat du dimanche. Dessert du dimanche. Table à rallonge. La télévision en prime trônant et hurlant, les présentatrices endimanchées pour ne pas dire plus. Plongée dans l’Italie qui parle fort, qui chante, qui fume, qui boit la grappina dans le caffè. Cette Italie-là est celle de toutes les familles ce jour-là. Avec ou sans télé au milieu de la cuisine ! Elle fête. Parce que dimanche c’est dimanche. La Zuppa Inglese a le goût des desserts surannés. Des biscuits à la cuillère. Du chocolat noir. De la crème anglaise. Une pointe d’alcool dedans, cet Alchermes, une liqueur digestive de Toscane à base de plantes, qui lui donne aussi la couleur rose. Kitch à souhait. Comme les programmes télé dominicaux. Raccord.
Recette pour 8 personnes, issue du livre On va Déguster l’Italie !
1L de lait
10 jaunes d’œufs
70g de farine
10 c.s. de sucre
4 c. s. de cacao amer
15 biscuits à la cuillère
25 cl d’Alkermès
Dans une casserole, battre les jaunes et le sucre. Ajouter la farine puis le lait. Battre le tout. Faire cuire à feu doux en mélangeant toujours dans le même sens, poursuivre la cuisson 5 min après ébullition. Sortir du feu. C’est la crème pâtissière. Verser un tiers de cette crème dans un récipient, ajouter le cacao et quelques gouttes d’Alkermès. Bien mélanger. C’est la crème au chocolat. Tremper les biscuits dans l’Alkermès et tapisser le fond et les côtés longs du moule. Verser la moitié de la crème pâtissière. Couvrir avec des biscuits imbibés. Verser toute la crème au chocolat. Refaire une couche de biscuits, puis une dernière couche de crème pâtissière, et une dernière couche de biscuits. Refroidir au moins 6h au frigo avant de démouler.
11,50 €
+POIVRE KAMPOT NOIR
Et s’il fallait choisir un terroir du poivre ? Nous choisirions les poivres de Kampot sélectionnés par Nathalie Sy. Parce qu’elle tire un fil entre son Cambodge familial et nous, parce qu’elle nous transmet le travail de ces petites fermes agricoles, le goût de ses voyages. Une manière de transmettre ses origines et sa culture. Le poivre noir est piquant, fruité, légèrement mentholé.
7,50 €
+SUMAC
Un beau jour de printemps 2023, je rencontrais Magali. Elle me racontait ce que Manger ses souvenirs veut dire. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Magali porte dans son cœur le goût du sumac et du zaatar sauvage. Cueillis en famille dans les montagnes du Nord du Liban. Ce jour-là, je goûtais le sumac avec les doigts. La sensation d’une poudre de baies qui n'aurait pas complètement séché. D'une belle acidité et d'une si grande fraîcheur ! Il va si bien aux fromages frais, à la ricotta de brebis avec un filet d'huile d'olive... Essayez le beurre fouetté au sumac aussi ! Avec des huîtres, sur une tranche de pain rôti. Ou mélangé aux oignons frais ciselés que l'on pourrait servir avec l'agneau de sept heures et les pommes de terre confites, pour contrebalancer le tout.
6,90 €
+SPAGHETTI bio
Spaghetti + guanciale + jaune d’oeuf + vin blanc + huile d’olive = Spaghetti alla carbonara à la façon d'Anna Bini
7,50 €
+ZAATAR
Un beau jour de printemps 2023, je rencontrais Magali. Elle me racontait ce que Manger ses souvenirs veut dire. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Magali porte dans son cœur le goût du sumac et du zaatar sauvage. Cueillis en famille dans les montagnes du Nord du Liban. Ce jour-là, je goûtais son zaatar avec les doigts. La sensation d’une herbe sauvage. Très sauvage. D’un beau mélange, avec le sésame blond et du sel. Si intense que l’on ne voudrait le manger avec rien d’autre que de l’huile d’olive et du pain.
