Avec ça ?
7,50 €
+SUMAC
Un beau jour de printemps 2023, je rencontrais Magali. Elle me racontait ce que Manger ses souvenirs veut dire. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Magali porte dans son cœur le goût du sumac et du zaatar sauvage. Cueillis en famille dans les montagnes du Nord du Liban. Ce jour-là, je goûtais le sumac avec les doigts. La sensation d’une poudre de baies qui n'aurait pas complètement séché. D'une belle acidité et d'une si grande fraîcheur ! Il va si bien aux fromages frais, à la ricotta de brebis avec un filet d'huile d'olive... Essayez le beurre fouetté au sumac aussi ! Avec des huîtres, sur une tranche de pain rôti. Ou mélangé aux oignons frais ciselés que l'on pourrait servir avec l'agneau de sept heures et les pommes de terre confites, pour contrebalancer le tout.
6,90 €
+BUSIATA bio
Des pâtes entortillées, comme une version plus rustique des fusilli, qui attrapent bien des sauces un peu épaisses comme le pesto rosso d'Anna Bini ou la peperonata de Rachel Roddy.
7,50 €
+ZAATAR
Un beau jour de printemps 2023, je rencontrais Magali. Elle me racontait ce que Manger ses souvenirs veut dire. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Accrochant ces quelques mots à une photo de famille. Magali porte dans son cœur le goût du sumac et du zaatar sauvage. Cueillis en famille dans les montagnes du Nord du Liban. Ce jour-là, je goûtais son zaatar avec les doigts. La sensation d’une herbe sauvage. Très sauvage. D’un beau mélange, avec le sésame blond et du sel. Si intense que l’on ne voudrait le manger avec rien d’autre que de l’huile d’olive et du pain.
46,00 €
+MANFREDI BIANCO
J’ai d’abord goûté et beaucoup aimé. Un blanc jouant entre la salinité marine et les arômes, entre la fraîcheur et une légère oxydation. Une si belle couleur or dans le verre. Un blanc méditerranéen d’une grande finesse. Nous sommes à Marsala en Sicile. Cépages Cataratto, Grillo, Zibibbo. Mais l’histoire de Manfredi Franco m’a fascinée. Peu de temps après avoir dégusté cette bouteille, je me retrouve au fin fond du Jura et un fromager peu commode mais expert présente des bouteilles dans son magasin. Au milieu de toutes ces belles quilles jurassiennes, celle de Manfredi. Je questionne ! Et Monsieur le fromager me répond. « Manfredi, ah tout le monde le connaît. Il est venu beaucoup chez nous. » Mais qui est-il ? Je me renseigne.
Trentenaire, originaire de Marsala. Consommateur attentif, il est devenu producteur depuis 2020. Curieux, amoureux de la vie, d’une sensibilité subtile, il se forme à l’œnologie comme un chercheur d’or durant ses études. D’abord à Rome, il profite de sa vie universitaire pour découvrir la gastronomie. Puis à Milan. Il s’asseoit aux tables les plus prestigieuses d’Italie. Il consomme avec attention et curiosité. Pose des questions, apprend, étudie en autodidacte, tandis que les souvenirs de son enfance à Marsala ressurgissent. Il rencontre Vincenzo Argileri de ViteadOvest et son rêve prend forme. Dans le hameau de Ciavolo, ils identifient un vignoble de moins d’un hectare, âgé de 35 à 40 ans, appartenant à un vieux fermier qui ne souhaitait plus s’en occuper. Le vignoble est mixte, planté de Nocera, Corinto, Nerello Mascalese, Nero d’Avola, Zibibbo, Grillo et Catarratto. Un kaléidoscope de cépages capables d’exprimer toute la richesse de la Sicile. C’est ici que l’histoire du vigneron Manfredi Franco commence.
