Avec ça ?
6,90 €
+BUSIATA bio
Des pâtes entortillées, comme une version plus rustique des fusilli, qui attrapent bien des sauces un peu épaisses comme le pesto rosso d'Anna Bini ou la peperonata de Rachel Roddy.
9,80 €
+POIVRE LONG ROUGE DE KAMPOT
Notes légèrement sucrées de pain d'épice, de fève Tonka ou de fève de cacao. On le moud au mortier, on le râpe ou on le coupe en morceaux et on le concasse avant de le mettre dans la poivrière.
11,50 €
+POIVRE KAMPOT NOIR
Et s’il fallait choisir un terroir du poivre ? Nous choisirions les poivres de Kampot sélectionnés par Nathalie Sy. Parce qu’elle tire un fil entre son Cambodge familial et nous, parce qu’elle nous transmet le travail de ces petites fermes agricoles, le goût de ses voyages. Une manière de transmettre ses origines et sa culture. Le poivre noir est piquant, fruité, légèrement mentholé.
9,50 €
+PIGNONS DE PISE
On cherche toujours de bons pignons. Ceux-ci sont à utiliser avec parcimonie, c'est de l'Or ! Agneau + menthe fraîche + pignons grillés + échalote + ail + œuf + pain trempé dans le lait = L’Orient à tremper dans le yaourt.
36,00 €
+CAPONATA
Nous servons parfois la Caponata de Giacomo à l’assiette. Et ces jours-là les clients viennent me le dire en cuisine « Qu’est-ce qu’elle est bonne ta caponata ! » et je réponds aussitôt « C’est celle de Giacomo ! Elle est en bocal ! » La discussion se poursuit souvent par ... « Comment ça ? c’est de la boîte ? C’est pas toi qui l’a faite ? » Et là s’ouvre le grand sujet du bocal. En Italie mettre en bocal c’est tout un art, un savoir-faire. Et c’est justement pas de la boîte, c’est de la conserverie. Toutes les familles mettent en conserve pour l’hiver et pour toute l’année. Pas de l’industriel donc, du goût ! Giacomo prépare la caponata à Syracuse. Et ne la confondons pas avec la ratatouille. Soyons précis ! La caponata c’est encore une dédicace à l’aubergine par les Siciliens (après la parmiginana), entichée de céleri, de tomate, d’oignon, d’olives, de câpres et d’un peu d’ail. Chaque légume revenu à part puis tous ensemble cuits en cocotte et arrosés de vinaigre. C’est le vinaigre qui signe l’aigre-doux. Et on a le droit de rajouter des pignons et des raisins secs en final. On en mangerait à toute heure. Dans le sandwich. Dans la poêle avec des œufs cassés et du bon pain. Froide avec des anchois et des œufs durs. Partout. Tout le temps.
